Introduction

Bonjours à tous

Bon, et bien voila. J'ai décidé de faire un blog rien que pour metre mes histoires, alors avis à tous ceux qui ont peur d'avoir la migrène, je vous conseille de faire demi tour, car ici, vous aller faire chauffer vos neurone.

Vous aller pouvoir lire des histoires intégralement de ma création, ou des histoires où je met en scène des personnages d'autres histoires.

Si vous soueter voire les résumer ou les intro de mes autres histoires qui ne seront mises ici que lorsque l'histoire qui les précede sera finit, aller faire un tour sur mon autre blog; voici l'adresse: www.lepetitbucheron.skyblog.com. Vous y verez aussi d dessin, mon boulo, et quelques petits trucs que j'aime.

Bon visite, et surtout bonne lecture

# Posté le dimanche 02 mars 2008 13:02

Modifié le jeudi 13 mars 2008 14:59

Somaire

Somaire
Ici, je vais essayé de mettre les differnetes histoire, leurs chapitres, et leurs pages

# Posté le dimanche 02 mars 2008 13:10

Master of Elements

Master of Elements

# Posté le dimanche 02 mars 2008 13:11

Chapt 1 Le souvenir qui redonne la volontée

Chapt 1 Le souvenir qui redonne la volontée
Le souvenir qui redonne la volonté

La vie, c'est comme un arbre que l'on abat; ça va toujours plus vite que ce que l'on pense, et avec le temps, on n'y fait plus trop attention.
Cette règle s'applique à tous, qui que l'on soit, et Alexandre vient de s'en rendre compte: après s'être retouvé projeté sur un sol en bois dur et abîmé, et en un fragment de seconde, il revoit un passage de son passé.
Une sonnerie scolaire retentit, et un flux d'élèves chahuteurs entra dans une grande classe carrée.
Alexandre était là, adossé à un grand tableau noir. Il avait des cheveux blonds foncés, presque châtains, coupés court, et ses yeux bleu foncés, presque fantomatiques étaient tournés en direction d'une fenêtre située sur sa gauche.
A sa droite, deux personnes parlaient. La première, un homme qui devait mesurer un bon mètre quatre-vingt-dix de haut, chauve, avec des yeux marrons très clairs et un visage rondelet, portait une chemise blanche, tenue par une cravate bleue ciel, et un pantalon bleu marine aux reflets noirs.
Face à lui se tenait une femme brune qui avait au maximum la trentaine. Elle avait le visage sévère et portait sur son petit nez une paire de grosses lunettes rondes. Vêtue d'un ensemble rouge bordeau, elle ressemblait à une guirlande de fêtes à côté des habits kaki d'Alexandre.
Il portait des rangers ainsi qu'un pantalon et une chemise vert kaki avec à la taille une large ceinture. Il avait également sur son avant bras droit un bracelet de cuir qui le recouvrait entièrement.
En le voyant, quelques élèves sifflèrent discrètement, mais Alexandre en vit un lancer suffisamment haut un:"Garde à vous!", puis, lorsque chaqu'un fut à sa place, l'homme chauve s'avança d'un pas afin de faire immédiatement cesser tous les bavardages et prit la parole:
- Boujour à tous!
Il y eut un Bonjour collectif et respectueux, puis il poursuivit:
- J'espère que tout s'est bien passé depuis votre rentrée! Comme vous avez pu le constater, nous avons changé nos locaux, mais aussi de directeur! Et oui, Monsieur Bluto a pris sa retraite en fin d'année scolaire, et depuis, c'est moi qui le remplace. Mais bon, si je suis venu, c'est pour vous présenter votre nouveau camarade ( Il fit un signe à Alexandre et celui-ci s'avança de trois pas.). Il s'appelle Alexandre Schudler et il nous vient d'un institu spécialisé du massif central. Je sais que cette classe n'a pas changé depuis quelques années déjà, et un peu de sang neuf ne vous fera pas de mal. C'est pour cela que je compte sur vous pour qu'Alexandre soit correctement intégré au sein de cette classe.
Il lui donna alors une tape amicale sur l'épaule et lui murmura :
- Surtout, tache de ne pas oublier ce que nous avons dit ce matin!
Alexandre acquiesça d'un signe de tête et s'avança dans la classe, son sac sur épaule.
Il avait en ce moment même la désagréable impression que tous les regards de la classe étaient posés sur lui et il se sentit mal à l'aise.
En le voyant s'avancer dans sa rangée, une fille rousse et au visage joufflu retira son sac de la chaise dans l'espoir qu'Alexandre y prenne place, mais il passa à côté sans même lui adresser le moindre regard.
Son teint vira aussitôt au rouge lorsque des rires moqueurs s'élevèrent des tables voisines, puis elle regarda de biais Alexandre s'assoir au fond de la classe, à une table libre. Il tira une chaise pour s'asseoir, et lorsqu'il posa son sac sur celle qui se trouvait à sa droite, un bruit de ferraille en sortit.
- Je voulais aussi m'assurer que vous aviez pris connaissance du réglement intérieur; tout d'abord, qui l'a lu?
Quelques doigts se levèrent, dont celui d'Alexandre.
- Bon, reprit-il, je compte sur vous pour qu'à la fin de la semaine tous l'aient lu. Mais je vais tout de même vous donner quelques points que l'on ne répète souvant pas assez!
Il sortit de la poche arrière de son pantalon un bout de papier soigneusement plié qu'il ouvrit et posa sur le bureau.
- Comme vous avez pu le constater, à partir de cette année, l'internat des filles se trouve face à celui des garçons, alors il va de soi que je ne veux y trouver aucune personne indésirable ou qui ne devrait pas y être! (son regard s'arrêta sur chaque garçon de la classe, provoquant un court instant de malaise) Il en va de même pour ceux qui seront pris entrain de boire ou de fumer des substances illicites dans l'enceinte de mon établissement!
Il attendit quelques secondes avant de replier son papier et de le ranger dans la poche où il l'avait pris.
Il serra ensuite la main de la professeur et se dirigea vers la sortie. Au moment où il allait ouvrir la porte, il fit votve face et dit:
- Il est aussi logique que personne ne doit être retrouvé en train de se promener la nuit dans le lycée, et encore moins à pêcher dans l'étang! (en disant ceci, son regard resta fixé sur Alexandre, comme s'il le mettait au défi d'essayer ). Merci de votre attention et bonne semaine!
Puis il sortit. La professeur regarda la porte se fermer, puis elle se tourna vers la classe:
- Bon, nous avons perdu assez de temps, vous avez tout de même passé l'âge où ce sont les professeurs qui présentent les nouveaux arrivants, alors je vous laisse vous débrouiller entre vous en fin de cours; pour ma part, je m'appelle Josianne Ponse, et je suis votre professeur de mathématiques, de physique et de chimie, sans oublier d'informatique. Maintenant, ouvrez vos livres page cent quatre-vingt trois, et vous me faitent l'exercice numéro huit!
La plupart des élèves soupirèrent en sortant leurs livres , cahiers et calculatrices. Alexandre entendit même des injures murmurées, puis il sortit son livre et l'ouvrit à la page demandée. Il lut et relut l'énoncé, puis il griffonna un nombre sur un bout de feuille avant de refermer son livre et de regarder par la fenêtre. Il entendait les bruits de plumes qui grattaient à toute vitesse sur les copies, les élèves qui soufflaient des calculs à leurs voisins. Au bout de trois minutes, celui qui se trouvait devant lui leva la main en appellant la professeur.
Il était petit et maigre comme un anorexique, avec un visage vicieux, et ses petites lunettes n'arrangeaient pas son cas. Ses cheveux châtains clairs qui partaient dans tous les sens donnaient l'impression qu'il avait fait de la prison et qu'il venait d'en sortir le jour même. Il portait un maillot de corps bleu marine, avec un pantalon foncé.
- Qu'y a-t-il Arthur? demanda la professeur
- J'ai un problème m'dame! dit l'élève en se tenant la tête.
Il y eut un rire moqueur de l'autre côté de la classe:
- Entendez donc ça, le petit "Tutur" a encore des problèmes, dit l'élève, je me demande vraiment comment on a pu accepter quelqu'un d'aussi mauvais dans cette classe!
Alexandre le reconnut aussitôt; il s'agissait de l'élève qui avait dit "garde à vous" en entrant dans la classe.
Il était de taille moyenne, avec une peau bronzée. Il avait des cheveux noirs, frisés et qui partaient en bataille. Son nez retroussé se mettait à frémir dès qu'il rigolait et ses yeux vert semblaient vicieux.
Alexandre remarqua que personne n'osait répondre, comme si cet adolescent était craint. Il fallait qu'il en ait le coeur net, il dit alors à haute voix:
- Au moins, il essaie de comprendre et de progresser, pas comme ceux qui connaissent déjà et qui se permettent de critiquer les autres! En revanche, c'est ceux-ci qui ne font que régresser, et ça se voit!
Il avait visé juste, lorsqu'il eut fini, il entendit des sifflements "d'admiration", des murmures, et même des rires discrets sur les tables devant lui.
Le garçon rougit de honte, mais ce sentiment ne fut que de courte durée car la professeur intervint juste avant que la situation ne dégénère:
- Ce n'est pas parce que tu es nouveau que tu es autorisé à ne pas faire tes exercices; où sont tes cahiers?
- Des cahiers, mais pour quoi faire? demanda Alexandre en soutenant son regard accusateur. Ce sont des calculs qui sont si simples, une minute à peine pour vous trouver la réponse.
Le garçon dit alors sur un ton de provocation:
- Vous avez tous entendu, ce type prétend pouvoir réaliser de tête des équations du premier degrès à cinq inconnues, et ça en moins d'une minute!
- Très bien, si tu ne me crois pas, faisons un petit pari: la professeure va nous en donner une à réaliser, et nous devrons la résoudre comme nous le voulons, et avec le temps nécessaire pour la réaliser! dit Alexandre en haussant les épaules, comme si c'était banal pour lui de provoquer un autre élève.
L'élève réfléchit quelques secondes, puis dit:
- Tenu!
Alexandre se tourna alors vers la professeur et lui dit:
- Madame, serrait-il possible que ...
- Non! répondit-elle sèchement, ce n'est pas un lieu de duel ici, mais une classe de cours!
- S'il vous plait, et vous pourrez coller celui qui se trompe dans son calcul pour manque de respect ; ça vous va?
Il vit la professeur réfléchir, puis lui sourire. Et pendant qu'elle inscrivait son calcul sur le tableau noir, Alexandre vit que l'autre élève le regardait, convaincu qu'il refuserait le calcul étant donné les clauses du "duel".
La professeur commença donc à inscrire le calcul sur le tableau. Dès qu'il fut terminé, elle n'eut pas même le temps de poser la craie qu'Alexandre avait déjà inscrit la solution sur un bout de papier.
Là, les murmures de stupéfaction ne furent plus aussi discrets que quelques secondes plus tôt. Dans toute la classe, les élèves parlaient entre eux, comme s'ils étaient dans la cour de récréation.
L'autre élève se trouva alors perturbé, et après un ultime effort de concentration, il se remit à ses calculs.
Il mit un quart d'heure avant de souligner enfin le résultat sur son cahier et de remettre sa feuille au professeur. Cette dernière ramassa les deux copies et regarda les deux résultats. Son visage devint alors vitreux, comme si elle cherchait à comprendre quelque chose d'incompréhensible, puis elle s'éclaircit la voix et dit:
- A mon grand étonnement, la bonne réponse est celle d'Alexandre...
- Mais c'est impossible! s'écria l'élève, il ne peut pas résoudre un tel problème en même pas dix secondes, et personne ne le peut!
- Et bien si! répondit Alexandre. Je viens de te prouver le contraire, à moins bien sûr que tu penses que nous sommes deux à nous être trompé, et si c'est le cas, je te prie de bien vouloir me le montrer.
Il insista légèrement sur la dernière phrase, et des rires résonnèrent dans toute la classe. L'élève devint rouge écarlate, et après avoir regardé toute la classe se payer sa tête, il s'apprêta à répondre quelque chose, mais la professeur jugea bon de couper court à cette discussion, et elle les remit tous sur les exercices.
Alexandre passa alors le reste de l'heure à contempler la nature par la fenêtre, comme s'il ne l'avait pas vue depuis bien longtemps.
Lorsque la cloche retentit pour la dernière fois de la matinée, il fut le premier dans le parc du lycée. Il alla s'asseoir au bord de l'étang et commença à regarder l'eau.
Il entendit alors des murmures dans son dos, certes pas fort, mais il arrivait à comprendre tout ce qui était dit:
- Allez, vas-y! dit une voix peu confiante.
- Mais tu n'as qu'à le faire toi même! Je ne suis pas ton chien! répondit une voix de fille énervée
- Oui, mais toi tu es une fille...
- Bien vu, coupa la voix de fille, je suis contente de constater que toutes ces années que nous avons passées ensemble t'ont tout de même permis d'ouvrir les yeux!
- ... et personne ne peut refuser l'invitation d'une fille, continua la voie comme s'il ne s'était rien passé.
Il parvint même à entendre une troisième personne qui soupirait, comme si ces chamailleries étaient des plus courantes.
- N'oublie pas ce que tu m'as dit la semaine dernière! dit alors la première voix comme si elle voulait couper court à cette discussion.
- C'est bon, céda la fille, je vais y aller, mais après ça, nous serons quitte, ok!
- Je t'avais bien dit qu'il ne fallait jamais parier avec cette fouine, dit alors la voix de la pesonne qui avait soupiré.
Il n'y avait aucune exaspération dans sa voix, mais plutôt de l'amusement.
- Ah, ça oui, plus jamais personne ne me reprendra à parier avec lui, ça c'est sûr! dit la fille, comme si l'évocation de ce souvenir était douloureux.
Alexandre ne se retourna point; il avait réussi à coller un nom et un visage à la première voix car il l'avait entendue pendant la matinée. Il ne devait s'agir ni plus ni moins d'Arthur, mais les deux autres,il ne voyait pas du tout de qui il pouvait s'agir. Il entendit quelqu'un faire trois pas dans sa direction, sûrement la fille, puis cette dernière s'arrêta net. Alexandre entendit alors des exclamations venir d'un peu plus loin, et il savait pertinemment de qui il s'agissait:
- Tiens, tiens, tiens, mister "Tutur" et son équipe sont venus rendre visite au nouveau! Et bien je ne vais pas y aller par quatre chemins; je vous laisse dix secondes pour dégager, sinon il va vous arriver un malheur à vous aussi.
Il entendit alors la fille faire demi-tour, et c'est alors qu'il dit:
- Attends!
La fille s'arrêta net, comme pétrifiée.
Alexandre s'était retourné et regardait tous les autres adolescents. La fille devait mesurer dix, voire quinze centimètres de moins que lui. Elle avait un visage angélique, et de longs cheveux noirs parfaitement lissés qui lui tombaient environ au milieu du dos. Elle portait une mini jupe en jean, avec un petit débardeur blanc.
Il y avait effectivement Arthure, et un autre garçon se trouvait à côté de lui. Celui-ci avait le physique de Stallone, en bref, c'était le genre de personne qu'il valait mieux éviter d'embêter, par mesures de sécurité. Il avait des cheveux blonds coupés court. Il n'avait cependant pas le visage de celui qui est né pour tout casser, il avait plutôt un air rassurant et bienveillant.
Face à la fille se tenait l'élève qui avait été ridiculisé par Alexandre pendant le cours de mathématiques, et derrière lui, deux frères jumeaux à la carrure du collègue d'Arthur. Ils devaient dépasser de dix centimètres le sommet du crâne de l'élève ridiculisé.
- Que voulais-tu me demander? continua Alexandre.
La fille revint alors vers Alexandre, mais elle n'eut pas fait trois pas dans sa direction que l'élève lui dit:
- Tu es sourde ou quoi Mencho! dit le garçon. Je vous ai dit de dégager, sinon on vous refait le portrait à vous aussi!
- Ils ne partiront que lorsqu'ils le voudront! dit aussi froidement Alexandre. Et à qui avais-tu l'intention de refaire le portrait? J'espère juste que ce n'est pas de moi dont tu parles!
Cette fois-ci Alexandre s'était levé et faisait face aux trois autres élèves.
- Je crois bien que c'est de toi dont je parle, et alors, où est le problème? dit l'adolescent le sourire aux lèvres. Qu'est-ce que tu comptes faire, tu es seul, et nous, nous sommes trois, et vu ton physique, tu ne feras pas le poids!
Le garçon qui était à côté d'Arthure intervint alors:
- Allons Zacharia, laisse tomber!
Les deux jumeaux poussèrent le garçon et ce dernier se retrouva projetté sur le sol.
- Depuis quand est-ce que je t'ai autorisé à m'adresser la parole? répondit sèchement le Zacharia.
- C'est moi que tu veux, alors laisse les tranquilles! dit Alexandre en s'avançant vers les trois élèves.
- Tu apprendras vite qu'ici, c'est moi qui contrôle tout et qui fait la loi.
Alexandre n'était plus qu'à deux mètres de l'élève lorsqu'il dit:
- Pour moi, tu n'es rien, et sache que jamais tu ne dicteras ni mes pas et ni mes faits!
Zacharia se mit alors à rire au nez d'Alexandre.
- C'est exactement ce qu'ils ont tous dit la première fois, et maintenant regarde, même le petit Anthony Merlou est un soumis, alors toi, tu n'es rien à côté!
- Tu sembles oublier quelque chose, dit alors Alexandre, je ne suis pas comme eux, et jamais je ne le serai.
L'élève stoppa net son rire et se retourna vers les jumeaux:
- Montrez-lui qui commande ici!
- Et pourquoi ne le fais-tu pas toi même? lança aussitôt Alexandre.
Zacharia fit volte face et sauta sur Alexandre en essayant de lui donner un coup de poing. Son crochet du droit était plutôt rapide, mais Alexandre fit un pas sur sa gauche pour éviter le coup, puis, de sa main droite il prit le poignet de Zacharia et il plaça son coude de façon à bloquer l'arrière bras de l'élève. Une fois qu'il eut réussi à immobiliser le bras, il donna un violent coup avec son ventre au niveau du coude et ce dernier changea de place, donnant au bras de Zacharia un angle qu'il n'aurait jamais dû avoir, et le tout dans un bruit d'os craqués.
Zacharia poussa un terrible hurlement, la fille en plaqua ses mains sur sa bouche apeurée, Arthure eut un haut le coeur, et Anthony fronça les sourcils.
Puis il se déplaça vers les jumeaux, et avec la peaume de ses mains, il frappa le nez de chacun, faisant sortir un flot de sang. Il revint ensuite dans la même position que lorsqu'il avait déboité le coude de son "adversaire" et il redonna une impulsion sur le bras meurtri et ce dernier se remit en place aussitôt, et toujours dans un bruissement d'os broyés.
Zacharia poussa un autre cri de douleur tout aussi horrible que le premier, puis plus rien, il avait retouvé l'usage de son bras, comme si rien ne s'était passé.
- Toi, dit-il le souffle court, je vais te...
- Oui, fit Alexandre amusé.
Zacharia fit demi-tour en vitesse et partit, suivi par les jumeaux qui se tenaient le nez pour éviter les saignements.
Alexandre les regarda fuir, sourit, puis se retourna vers Arthur et les deux autres:
- Qu'est-ce que vous vouliez me demander?
Il les vit hésiter, puis il aperçut Arthur pousser légèrement la fille qui grommela et fit un petit pas en avant:
- Heu, hésita-t-elle, nous... heu... nous voulions savoir si tu voulais venir manger avec nous?
Alexandre réfléchit pendant deux secondes, puis il dit avec un sourire:
- Après tout, pourquoi pas, mais avant tout, je pense que quelqu'un va venir me parler.
- Pardon, mais qui? demanda le garçon à côté d'Arthure.
- Le directeur, et je pense qu'il devrait être là d'ici, allez, disons une minute vingt. Pourquoi ne profiterions nous pas de ce temps pour faire les présentations?
Les trois amis se regardèrent stupéfaits, puis la fille commença:
- Bon, et bien moi je m'appelle Kity Mencho, je viens d'une des banlieues de Lyon, fille d'un père alcoolique et d'une mère soumise. J'ai trois frères et une soeur, tous plus petits que moi. Je suis venue ici en sixième, et depuis je n'ai pas changé d'établissement. Heu, je crois que c'est pour toi! dit-elle en montrant derrière lui.
Alexandre avait vu juste, le directeur venait à grands pas dans leur direction. Il s'arrêta à vingt mètres d'eux et fit un geste à Alexandre. Ce dernier s'avança vers le directeur, et lorsqu'il fut face à lui, ils se dirigèrent derrière un bosquet. Le directeur avait le regard sombre et enervé, et lorsqu'ils furent face à face, il dit:
- Je pense que tu n'ignores pas la raison de ma présence! sa voix était légèrement tremblante.
- Non monsieur, répondit Alexandre d'une voix ferme en se mettant au repos militaire.
- Alors pourquoi l'as-tu fait?
Cette fois, sa voix avait littéralement explosé, et Alexandre suspectait les élèves qui n'étaient pas encore dans le self d'entendre tout ce que le directeur crachait comme paroles.
- Je croyais que nous étions d'accord sur certains points, reprit-il, et juste au cas où tu l'aies déjà oublié, ce que tu viens de faire en faisait partie! Tu sais que je peux te renvoyer d'où tu viens?
- Sauf votre respect, je crois bien que jamais vous n'en viendrez à cette extrémité, dit Alexandre toujours aussi calme, sinon, je crains que ce ne soit ensemble que nous y entrerrons, et du même côté cette fois-ci! Je ne sais pas ce qu'ils ont pu vous raconter, mais c'est en légitime défense que j'ai agi!
- Cela n'empêche pas le fait que tu ais utilisé des techniques censées ne jamais sortir du centre, et sur des élèves de mon établisement! la voix du directeur s'était radouci et était de nouveau calme. Je te signale que l'on se retrouve avec deux nez cassés et un bras qui, par bonheur, est parfaitement remboité.
- Il est vrai que j'ai lâchement abusé de ma supériorité; ils n'étaient que trois! Mais vous, vous savez qui je suis, et vous savez ce qu'il arrive lorsque que l'on me provoque!
- Mais pour l'amour du ciel, c'est du passé tout ça, oublie le, c'en est fini pour toi!
Sa voix avait de nouveau explosé.
- Et vous, avez-vous réussi à tout oublier du vôtre, comme si rien n'avait jamais existé?
Le directeur resta muet durant quelques secondes, et finit par dire:
- Bon, ça va pour cette fois, mais ne t'avise plus jamais de recommencer. C'est décidément dans tes habitudes de t'attirer des problèmes à chaque fois que tu arrives dans un nouvel établissement!
Un petit sourire s'était dessiné sur ses lèvres.
- Sachez bien, monsieur, que je suis vraiment désolé si je vous ai créé des problèmes, mais je n'ai encore jamais été soumis, alors ce n'est pas aujourd'hui que ça va commencer!
- Je me demande si parfois tu ne ferais pas mieux de ranger les poings dans tes poches de temps à autre, juste histoire d'éviter de te faire remarquer.
- Mais ça ne ferait que m'en créer d'autres!
Le directeur accusa un petit rire et dit:
- Aller, dégage avant qu'il ne me vienne à l'idée de te sanctionner!
Alexandre lui sourit et retourna vers les autres. Juste avant qu'il ne tourne derrière les buissons, il entendit le directeur lui lancer:
- Et par pitié, enlève moi ces habits! Tu sais très bien que je ne veux plus rien voir qui ait un rapport avec cet établissement!
Alexandre lui adressa un geste de la main par dessus son épaule et il avança vers les trois élèves qui étaient restés là à l'attendre:
- Désolé, leur dit-il, le dirlo vient de me passer un petit savon.
- Tu parles d'un "petit savon", on l'a entendu crier jusqu'ici! dit instinctivement Arthur.
- Oh non, lui répondit Alexandre, lorsqu'il est vraiment énervé, c'est ce qui vient de se passer, mais en puissance dix. Au fait, où en étions-nous avant d'être interrompu?
- Je venais de finir de me présenter, dit Kity. C'est à toi maintenant.
Alexandre réflechit un instant pour savoir comment se présenter, puis il dit:
- Je m'appelle Alexandre Schudler , et je viens d'un institut spécialisé dans lequel je suis depuis l'âge de mes six ans. Là bas j'y ai étudié des techniques très poussées en matière de mathématiques, de physique et d'informatique.
- C'est pour ça que tu as un tel niveau en maths! dit aussitôt Arthur.
Alexandre hocha la tête en signe d'approbation.
- Et c'est tout? demanda le garçon qui jusque là avait gardé le silence.
- Vous n'avez pas besoin d'en savoir plus pour le moment! J'ai honoré ma part du contrat, à vous maintenant!
- Et pourquoi devrait-on tout te dévoiler alors que toi tu te contentes de nous dire que nous n'avons pas besoin de te connaitre? dit l'élève.
- Parce que si je vous raconte tout sur moi, d'une vous ne me croirez jamais, et de deux, je devrais vous tuer, et je n'en ai pas du tout envie!
Il avait pris un air si convaincant qu'aucun des adolescents n'osa le contredire.
- Tu t'appelles Anthony Merlou si je ne me trompe? dit Alexandre, histoire de détendre l'atmosphère.
Anthony fit "oui" de la tête.
- Très bien, je n'ai pas besoin d'en savoir d'avantage sur vous, pursuivit Alexandre. Maintenant, si vous le permettez, je vais aller me changer.
Les trois amis se regardèrent, puis Kity prit la parole:
- Mais à quoi bon, nous n'allons pas en cours de l'après-midi, tu auras bien le temps de te changer ce soir.
- Pardon? dit Alexandre stupéfait. Mais pourtant sur mon emploi du temps, il est marqué que nous avons deux heures de français puis deux heures de géographie cet après-midi.
- Attends deux secondes, dit Anthony, tu es bien des notres?
- Bien sûr! répondit Alexandre sans même comprendre le véritable sens de la question.
- Dans ce cas, tu dois savoir que certains de nos après-midi, nous ne sommes pas en classe entière.
- Pardon, mais je n'étais pas au courant.
- Peut être que dans son ancien établissement, ce n'était pas tout à fait pareil? suggéra Arthur.
Pour éviter de passer pour un fou, Alexandre fit signe que "oui" et il les suivit vers le self.

Lorsqu'ils en sortirent, Alexandre avait cessé de se poser des questions sur les activités prévues l'après-midi, et il suivit les trois adolescents qui au lieu de monter dans le hall du lycée, descendirent par un petit escalier se trouvant derrière la porte d'un placard à balais.
- Heu, où va t-on exactement? demanda Alexandre un peu perdu.
Anthony soupira et ce fut Arthur qui répondit à sa question:
- Nous desendons dans les sous sols du lycée, c'est notre zone d'entraînement!
Alexandre fit un "Ah" étouffé puis continua à les suivre. Ils descendirent pendant presque deux minutes avant d'arriver dans un immense gymnase. Il y avait au centre le directeur qui les attendait, et ils devaient être les premiers présents.
Tous les murs de la pièce étaient couverts d'armes médiévales en tous genres et de toutes tailles, du simple poignard, jusquaux hallebardes.
Sur le mur à droite du directeur, il y avait une porte de fer renforcé.
En se tournant, Alexandre vit le rideau de cheveux de Kity disparaître derrière la lourde porte de fer. Le directeur lui fit signe de les suivre, et Alexandre éxécuta sans se poser la moindre question, et lorsqu'il eut franchi la porte, il se retrouva dans un immense vestiaire dont les murs étaient couvert d'armoires métaliques. Vers le fond, il vit les trois amis se changer et enfiler chacun une armure greque.
Alexandre lacha son sac et se dirigea vers Anthony:
- Mais que faites-vous? demanda-t-il stupeffait.
Les trois adolecents le regadèrent comme s'il s'agissait d'un fou, puis ce fut Arthur qui répondit:
- Et bien, on se change, et tu devrais en faire autant sinon tu vas te faire démonter. Tiens, ton armoire est ici!
Il lui montra du doigt une armoire qui brillait comme si elle n'avait jamais servi, et tout en haut figurait son nom et son prénom en lettres argentées. Il ouvrit de grands yeux, comme si ces derniers allaient sauter de leur orbite, puis il pivota sur ses talons , sortit du vestiaire et se dirigea vers le directeur tout en claquant la porte dans un immense bruit de ferraille:
- Mais qu'est-ce que c'est que ce bordel? dit-il sèchement. Mais où est-ce que je suis?
Le directeur le regarda sans laisser filtrer la moindre expression, puis il lui répondit:
- Tu es ici dans le lieu d'entrénnement des futurs "protecteurs de la porte".
- Attendez, vous parlez bien de ces personnes que nous étions censés abbatre dès que nous en voyions un?
Le directeur acquiesça de la tête.
- Mais je croyais que ce n'était qu'une légende censée nous motiver lorsque nous n'en pouvions plus! poursuivit Alexandre. Et vous, qu'est-ce que vous faites là s'il s'agit d'un lieu d'entraînement pour ces personnes?
- A ton avis, là où nous étions, il ne pouvait pas y avoir d'espions?
- Alors vous voulez dire que vous nous avez rabâché toutes ces histoires pendant sept ans, et tout ça afin de nous espionner?
Le directeur lui sourit et commença à lui expliquer:
- C'est bien plus difficile que ça tu sais! J'étai là bas pour pouvoir brouiller nos pistes et masquer notre présence. Au final, vous étiez formés pour parvenir à nous tuer, non, pire, nous exterminer.
- Mais alors pourquoi m'avez-vous tant entrainé si vous saviez que j'allais peut être, et même certainement me retourner contre vous?
Le directeur lui mit la main sur l'épaule et le regarda au plus profond de ses yeux.
- Ecoute moi bien, j'ai toujours su que tu n'étais pas comme les autres, que, comme tu me l'as si bien dit tout à l'heure, jamais personne ne parviendrait à te soumettre. Je l'ai toujours perçu en toi, et c'est...
- Vous m'avez donc formé au profit de l'état tout en sachant qu'un jour je vous reviendrai! le coupa Alexandre. C'est donc pour cette raison que vous êtes venu m'aider avant hier! Mais alors, vous saviez ce qui allait se passer ce soire là!
- Oui, je m'en doutais quelque peu, mais je ne pensais pas que ça irait aussi loin.
- Qu'est-ce que vous voulez dire par aller aussi loin? Est ce que vous saviez ce qui allait arriver!
Sa dernière phrase n'avait plus rien à voir avec une question, et on sentait qu'Alexandre commençait à perdre son sang froid et à se laisser emporter.
- Pour elle, j'en étais quasiment sûr! dit sobrement le directeur.
- Alors vous auriez pu m'empêcher de le faire! dit Alexandre la voix tremblante.
- Sache que je suis vraiment dêsolé, mais j'ai quelque chose à te révéler! (Alexandre leva ses yeux qui étaient devenus humides vers le plafond) Ce n'est pas de ta faute pour elle! (ses yeux redessendirent et dévisagères le directeur) Nous avions réussit à la sauver, mais vue ce que tu avais fait, il leur fallait qu'elle disparaisse afin que tu sois condamné, alors ils l'on fait...
Alexandre tomba alors à genoux tout en se bouchant les oreilles et en lui criant de se taire, mais le directeur lui dit:
- Léve toi s'il te plaid! Tu es maintenat parmis nous, et je vais te donner les moyens de te vanger d'eux, mais pour ce, il faut que tu sache une chause: nous avons une regle claire ici! "Il n'y a que l'orsque l'on est morts que l'on à le droit de tomber au sol et d'y rester, sinon on se doit de se relever et de combatre!"
- Je me fout royalement de vos régles! hurla Alexandre
- Relève toi s'il te plaid, elle n'aurrais jamais voulu que tu reste par terre, je croyais qu'elle t'aimée parce que tu était un battant et que tu te redressait toujours! Alors relèves toi!

# Posté le dimanche 02 mars 2008 13:12

Modifié le dimanche 30 mars 2008 14:09

Chapt 2 Ulrich Von Stractarof

Ulrich Von Stractarof

Son souvenir se stoppa net sur cette phrase, puis il se redressa et s'essuya le sang qui coulait de sa bouche d'un revers de manche et il se releva. Il avait beaucoup grandit depuis ce souvenir, environs dix centimètres, et ses cheveux aussi, environs vingt cinq centimètres. Son visage s'était affiné et il avait une cicatrice d'une dizaine de centimètres sur qui était parallèle à son nez et qui lui passée en plein milieu de l'oeil gauche.
Il se trouvait au centre d'une immense salle totalement plongée dans l'obscurité, sur une estrade illuminée par quatre spots. Il entendait en provenance du reste de la salle des huées et des cris d'acclamation.
Sur l'estrade et face à lui se tenait un garçon d'environ dix neuf ans au visage couvert d'ecchymoses et de plaies encore saignantes. En voyant qu'Alexandre se relevait, il lui sauta dessus, mais il retomba sur le sol. Alexandre avait fait un pas de côté et s'était retrouvé à sa droite. Lorsque le garçon commença à se remettre sur ses pieds, Alexandre se précipita sur lui et commença à lui marteler le ventre de coup de poing. La foule qui se trouvée dans l'ombre explosa comme une bombe sonore et Alexandre se sentit renforcé.
Le garçon tomba a genoux tout en se tenant les parties endolories de son ventre, et pour éviter qu'il ne puisse se relever, Alexandre lui mit un grand coup de genoux au visage. Le garçon tomba en arrière, le nez littéralement explosé et qui lésé couler abondement du sang.
Une personne vêtue de noire, sûrement un juge, monta sur l'estrade et leva le bras droit d'Alexandre en signe de victoire.
Là, ce ne furent plus des cris qui furent poussés par la foule, mais des hurlements d'acclamation.
Trois autre personnes habillées en noires montèrent sur l'estrade afin d'aider le juge à évacuer le corps du perdant, et Alexandre, après lui avoir getter un dernier coup d'oeil, descendis de l'estrade et se disparu derrière une porte se situant sous les gradins.
Il se retrouva alors dans un grand couloire aux murs aussi blanc que de la neige et illuminé de partout.
Après quelques mètres, il tourna sur sa gauche et entra dans une petite pièce et referma la porte derrière lui. Il y avait dans cette pièce quatre chaises qui étaient positionnées tout autour d'une table circulaire, et sur l'une d'elle était assis: un homme en costard cravate.
- Bonjours Schulder! dit l'homme
Alexandre fit un pas en avant et regarda un peut partout. Il vit alors un autre homme aux allures de videur sortir d'entre deux armoires qui se trouvaient contre le murs a droite lorsque l'on entré dans la salle, un révolver à la main. Il était rasé et portait un costume identique à celui de l'autre homme.
Alexandre remis son attention sur l'homme qui était assis face à lui. Il devait avoir la cinquantaine, avec des cheveux noirs grisonnant et un visage peut marqué par les années qu'il avait du vivre. Alexandre ne parvenait pas à distinguer l'expression de ses yeux, mais quelque chose lui disait qu'il n'était pas des plus aimable.
- Comment connaissez-vous mon nom? demanda sèchement Alexandre.
- Assied toits je te prie. Se contenta de répondre l'homme.
Alexandre, qui avait toujours un oeil, sur le révolver tira une chaise vers lui et s'y assis.
- Bien, reprit l'homme, je m'appel Ulrich Von Stractarof. Je te pris de bien vouloir me pardonner cet accueil quelque peut indiscret, mais il fallait que je te voie. J'irais droit au but, je te propose, quelque soit le résultat de ce tournois, sauf si tu viens à mourir lors de la dernière épreuve bien sur, une chance de travailler, pour mois bien sur. Il y a déjà deux des finalistes qui ont accepté, mais pour ce qui est du troisième, ..., ça ne te regarde pas, même si ça m'étonnerait vraiment qu'il sorte de cette épreuve intacte. Alors, ta réponse?
- Et en quoi consiste cet emploie? demanda méfiant Alexandre.
- Oh, trois fois rien, juste quelques livraisons à assurer, de l'argent à récupérer lorsque un des acheteur tarde un peu à payer. Tu serrais éventuellement payé jusqu'à quatre milles euros par mois! Alors?
- Quel genre de livraisons?
- Tu pose beaucoup trop de questions, alors contente toi de répondre aux miennes!
Alexandre regarda de nouveau le pistolet et plongea discrètement sa main droite dans sa poche.
- Dois-je en conclure que tu refuse mon offre? demanda l'homme en voyant le geste. Souhaiterais-tu vraiment la resalire avec mon sang?
Alexandre retira alors sa main stupéfait. "Mais comment était-il au courrant?». Ce fût cette question qui lui passa à plusieurs reprises par la tête, et son inquiétude devait sûrement se dessiner sur son visage ou dans ses yeux car l'homme dit:
- Et oui, je te connais plus que tu ne le crois; alors ta réponse?
Une sonnerie retentie alors dans le couloire.
- Je crois bien que c'est pour toi, dit l'homme, je te laisse une dernière fois le choix du camp où tu veux aller!
Alexandre se leva et se dirigea vers la porte et dévisagea l'homme armé. Il ouvrit la porte, mais au moment où il allait franchir le seuil, l'homme lui dit:
- Je sais très bien que le pseudonyme sous lequel tu te caches veut dire autre chose qu'un simple nom lancé sur un bout de papier. Si tu quittes cette pièce sans m'avoir donné de réponse, je te considérerais comme un ennemi!
Alexandre continua à sortir, et partit dans le couloir sans prendre la peine de fermer la porte. Il entendit alors la voix de l'homme lui crier.
- Je te conseil de mourir durant cette épreuve, sinon tu ne t'imagine même pas ce qu'il va t'arriver, à toi et à ceux que tu aimes!
Alexandre ne se retourna pas et continua sa progression; cet homme en connaissait trop sur son compte, et il craignait le pire.
Là-bas, sur la piste, il allait se retrouver face à deux concurrents qui allaient tenter de le tuer, et ce sans que personne ne puisse faire quoi que ce soit. "Mais qu'est qui lui avait pris de s'inscrire cet fois ci?" Voici encore une question qui se posa dans sa tête sans y trouver de raiponces claire.
Lorsqu'il passa de la pleine lumière du couloire à la pénombre de la salle où se déroulé les combats, sa vision devin totalement noire.
Il sentit quelqu'un lui attraper le bras et lui nouer quelque chose au poignet.
Enfin ses yeux commencez à s'habituer à l'obscurité, et il parvint à distinguer la silhouetter d'un homme juste devant lui. Cette silhouette se rapprocha et lui dit:
- Les équipes sont faites en fonction des couleurs. Si une équipe complète finit l'épreuve, vos gains serrons doublés! Bonne chance!
Alexandre eut beaucoup de mal à comprendre ce que lui avait dit l'homme étant donné le bruit monstre que faisait la foule. Il finit tout de même par hocher la tête en signe d'approbation et l'homme lui fit signe d'avancer.
Ce ne fut que lorsqu'il arriva à la lumière de l'estrade qu'il parvint à distinguer la couleur de son équipe. Ce qui lui avait été noué autour du poignet était un morceau de cordeau rouge.
Une seconde sonnerie se fit entendre et les acclamations triplèrent de volume. Alexandre prit une forte inspiration et monta sur l'estrade.
Sur sa gauche venait de monter un garçon d'au moins vingt ans, grand, le visage fin avec des yeux vicieux, et un nez tout tordu ("sûrement du aux multiples fractures", pensa Alexandre.). Son crâne était tout rasé et ses habils rapiécais. Il fit craquer ses doigts et son coup dans l'unique but d'impressionner Alexandre. Il avait à son poignet un morceau de ficelle bleu ciel.
Face à lui, Alexandre vit sa coéquipière. Elle devait avoir à peut près dix neuf ans, et avait de long cheveux noires retenus en arrière pour former un queue de cheval. Elle avait un visage fin au teins pâle, un petit nez et des yeux vert perçants. Elle ne devait pas être Loing de mesurer la même taille qu'Alexandre, et elle portait un haut aussi noire que ses cheveux qui, par endroit laissé voire ce qui avait dessous.
A gauche d'elle, il y avait une fille brune, au visage creusé et aux yeux qui ressortaient de leurs orbites. Ses habils étaient crasseux et rapiécés de toutes part, lui donnant ainsi l'aire d'une toxicomane. Elle avait sur son poignet un morceau de ficelle bleu.
C'est alors qu'en tous les autres qu'une question lui vient à l'esprit:
"Ils sont quatre sur l'estrade, et deux des trois autre personnes vont tenter de le tuer. Mais comment savoir lesquels des trois étaient ces personnes? Et si sa coéquipière faisait partie!" Cette possibilité lui resta dans la tête pendant un fragment de secondes; et si jamais il avait juste, il allait devoir faire attention à la fois à ses adversaires, mais aussi à son allier! Du moins, jusqua se qu'il en soit sûr.
Toutes ses pensées disparurent lorsqu'il vit le juge monter sur l'estrade et poser au milieu quatre bâtons d'un mètre cinquante.
A partir de ce moment, il ne pouvait plus faire demi-tour et il allait devoir se battre.
Le juge redescendit, et une ultime sonnerie se fit entendre.
Chaque uns de ses trois autres adversaires se précipiter sur le bâton qui leur étaient destiné; Alexandre, quant à lui, sauta aussi, mais pas sur les morceaux de bois; il sauta sur le garçon a la ficelle bleue et le plaqua au sol. Malheureusement pour lui, il ne fut pas assé rapide, et son adversaire parvint à saisir le bout de bois qui lui était destiné et frappa dans la direction d'Alexandre. Ce dernier avait vue que sa tentative était loupée et avait lâché juste à temps pour éviter de voire sa tête se faire secouer par le violent coup.
Alexandre se releva alors brusquement et son dos heurta de plein fouet cueilli de sa collègue, la projettent ainsi sur le sol. Il voulu la l'aider à se relever, mais l'autre fille donna un coup horizontal, et Alexandre du renoncer sous peine de voire son bras gauche brisé en deux. Le garçon profita de ces quelques secondes d'inattention pour se faufiler derrière Alexandre et il lui passa le bout de bois par dessus la tête pour pouvoir l'étrangler.
Les deux mains d'Alexandre attrapèrent le bâton, et avec une forte impulsion du dos, Alexandre fit passer son adversaire par dessus lui et le cloua au sol.
En voyant qu'il allait se relever, Alexandre lui donna trois grands coups de poing sur le visage, et la tête du garçon rebondit entre le dur planché de bois et le poing droit d'Alexandre.
L'arbitre siffla un coup et Alexandre fut contrains de laisser son adversaire, puis il se retourna pour voire sa coéquipière. Elle était toujours au sol et asseyait de parer chaque un des assaut de l'autre concourante.
Malheureusement pour elle, son battons fut projeté Loing d'elle sur une attaque horizontal. Son adversaire leva son bout de bois haut au dessus de sa tête et le rabattit violement. La fille au sol mie son bras devant son visage, et à quelque centimètres de son visage, le bâton de son adversaire se stoppa net contre le bras droit qu'Alexandre avait tendu. Il y eut un bruis sourd, mais pas le moindre craquement d'os brisés, et Alexandre poussa son adversaire plus loing.
Il ne vit que trop tard que le bout de bois que tenait cette dernière était taillé en pointe, et lorsqu'il le remarqua il était trop tard: La fille avait aussitôt relancée son attaque, mais en coup droits cette fois ci, et Alexandre qui était trop occupé a se masser le bras droit ne le remarqua pas tout de suite. Il fit un pas de côté, mais le bout pointu lui atteint tout de même le coup et l'écorcha sur quelques centimètres.
- Hep! Lui cria sa collègue
Alexandre tourna sur lui même et attrapa le battons que cette dernière lui avait envoyée. Comme il avait fait pour savoir qu'elle ferrait ça, il l'ignorais complètement, mais lorsque le bout de bois fû coincé entre ses doigts, il le fit tourner autour de son coup et dans sa lancée toucha aussi celui de son adversaire. Il y eut un craquement horrible, et la fille tomba lourdement sur le sol. Alexandre se dépêcha de lâcher le bâton et regarda ses mains.
"Mais qu'ais-je fais?" se dit-il "je l'ai tuée!"
Il fut tellement absorbé par ce qu'il venait de faire qu'il ne remarqua pas que le bracelet de cuir qu'il portait habituellement a son avant bras droit était tombé, laissant voir un magnifique tatouage représentant une épée entourée de deux ailes d'ange noire. La fille le remarqua, et elle disparue derrière les filets pendant que, cette fois ci, des homme vêtus de blanc vinrent chercher le cadavre de l'autre fille.
L'arbitre repris le bras d'Alexandre et le leva bien haut, et Alexandre revint à la réalisée tout en réentendant de nouveau la foule qui hurlait de joie.
Un autre homme vêtu en noire vient le chercher et lui dit:
- Il y a des personnes qui souhaiteraient vous voir dans votre salle! Nous vous remetterons votre prime à la sortie, tenez, voici votre bon!
Et il fourra dans la main gauche d'Alexandre un morceau de papier soigneusement plié. Alexandre remis alors son bracelet de cuire et y glissa dessous son bon, tout en se doutant fortement de l'identité des personnes qui l'attendaient.

# Posté le dimanche 02 mars 2008 13:13

Modifié le lundi 31 mars 2008 07:47